Guido Vergauwen

Guido Vergauwen

1968-1970 Etudes de Théologie à la Faculté de Théologie de l'Université de Fribourg ; 1970-1971 Assistant à la chaire de théologie morale à l'Université de Fribourg ; 1971-1972 Etudes de Théologie catholique et protestante à la Faculté de Théologie de l'Université de Tübingen ; 1972-1975 Assistant à la chaire de théologie dogmatique à l'Université de Fribourg ; 1973-1974 Charge de cours en théologie fondamentale ; 1975 Doctorat à la Faculté de Théologie de Fribourg ; à partir de novembre 1975 : Chargé d'études pour le domaine de la théologie à la Paulus-Akademie, Zürich ; Formation permanente en théologie pour les prêtres du décanat Zürich-Stadt ; études à la Faculté de Théologie et à l'Institut des langues nordiques de l'Université de Zürich ; Semestre d'été 1985 : Chargé de cours pour la théologie catholique (théologie fondamentale) à la Faculté de Théologie de Zürich ; depuis le semestre d'hiver 1985/1986 professeur ordinaire de théologie fondamentale à Fribourg - Directeur de l'Institut d'Etudes OEcuméniques ; Juin 2005 : Docteur Honoris Causa de l'Université de Bucarest. 
Guido Vergauven est membre de nombreuses commissions et comités scientifiques ; Membre du Directoire de l'Université de Saint Thomas (Angelicum) à Rome ; 1993-2002 : Membre du Conseil Généralice de l'Ordre des Frères Prêcheurs (Rome) ; 2000-2002 : Doyen de la Faculté de Théologie de l'Université de Fribourg. Depuis mars 2003 : Vice-Recteur de l'Université de Fribourg ; entre octobre 2005 et juin 2006 : membre de la commission d'experts pour l'accréditation des facultés de théologie en Belgique (Vlaamse Interuniversitaire Raad) ; février 2006 : membre de la commission d'experts pour l'accréditation de la faculté de théologie catholique à Riga/Lettonie ; juillet 2006 : Recteur élu de l'Université de Fribourg (prise de fonction : 15 mars 2007); membre de la délégation enseignement et de la délégation qualité de la Conférence des Recteurs des Universités Suisses.

Zusammenfassung des Referats

Nationale Herausforderungen: Der Beitrag der Forschungsförderung

Les humanités numériques sont naturellement liées aux Universités. En effet, d'une part, cette révolution numérique se nourrit de quantités gigantesques d'information. Or, les Universités sont justement un haut lieu de production d'information. D'autre part, l'observation du passé, comme par exemple la visualisation des manuscrits du Moyen Age (cf. www.e-codices.unifr.ch), nécessite clairement la transformation de l'existant par la numérisation. L'Université, de par son rôle d'étude des sources originales, a ici bien entendu sa place. Mais la numérisation n'est que la première étape. Il est tout aussi important de donner sens aux informations en appliquant des règles de reconnaissance de caractères ou de formes. L'Université dans ce contexte a aussi un rôle clé à jouer (par exemple dans le cadre de projets comme HisDoc - automatic large-scale analysis of historical documents du Prof. R. Ingold). Enfin, lorsque l'existant fait défaut, faire appel à des simulations pour générer du contenu numérique est une tâche pour laquelle l'Université est bien préparée.

Même si le terme "digital humanities" n'est utilisé que depuis environ une dizaine d'années, les sciences humaines utilisent des méthodes informatiques depuis bien plus longtemps. De nos jours, elles poursuivent dans cette voie. Mis à part les problèmes récurrents en infrastructure, un des nouveaux défis se situe probablement dans la résolution de la difficulté à trouver des personnes, spécialistes en sciences humaines, ayant en même temps de larges compétences en informatique. Ces compétences transverses doivent-elles donner lieu à de nouvelles formations ? Un autre défi est de préparer et accompagner chercheurs et enseignants dans leur usage des technologies dans leurs activités respectives.

Présentation

Intervenant du 29 novembre

 Contribution des universités

esense GmbH